Dans l’industrie, certains projets sortent du cadre habituel. C’est précisément le cas de cette opération menée avec le Grand Port Maritime de Bordeaux, autour d’un rachat de matériel industriel particulièrement hors norme.
Au cœur de cette collaboration : une question simple mais stratégique — comment valoriser des équipements devenus inutilisés, tout en s’appuyant sur un partenaire fiable ?
L’opération concernait une armoire électrique industrielle aux dimensions exceptionnelles :
3,10 mètres de long, 2,10 mètres de haut, pour un poids total de 1,6 tonne, accompagnée d’un lot de variateurs à démonter.
Un chantier technique, mais surtout une opportunité pour le client de valoriser des stocks industriels qui ne seront plus utilisés.
C’est dans ce contexte que nous avons échangé avec Alexandre Guillot, afin de revenir sur son expérience avec Cofiem.
Avant cette opération, la logique était claire : peu de revente, et une majorité de matériel mis au rebut.
“De la revente de matériel, on en fait globalement très peu. Habituellement, le matériel est mis au rebut parce qu’il est détérioré, voire complètement hors service.”
Mais cette fois-ci, la situation était différente.
Le Grand Port de Bordeaux s’est retrouvé avec un stock de pièces liées à des équipements désormais retirés de leur parc. Des références devenues inutiles… mais disposant encore d’une valeur résiduelle importante.
“On s’est séparé de stocks qui allaient sur des engins que l’on n’a plus. On ne s’en servira plus jamais, mais ils avaient encore de la valeur. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de les revendre et de les valoriser.”
La relation entre Cofiem et le Grand Port de Bordeaux ne date pas de ce projet.
Historiquement, les échanges portaient principalement sur le remplacements de cartes électroniques industrielles, un levier clé pour éviter le changement complet d’équipements.
“On travaillait déjà avec Cofiem pour la réparation. On s’est dit : pourquoi ne pas tenter aussi la revente ? Peut-être qu’ils peuvent avoir des clients potentiels pour remettre ces matériels en service ailleurs.”
Ce réflexe est révélateur d’un enjeu fréquent dans l’industrie : s’appuyer sur un partenaire de confiance au moment de prendre une décision inhabituelle ou à risque.
Sur ce projet comme sur les précédents, le retour est sans ambiguïté :
“C’est tout le temps rapide, c’est tout le temps cordial. Ça fait plusieurs années que nos entreprises travaillent ensemble, avec différents interlocuteurs, et ça s’est toujours très bien passé.”
Au-delà de la qualité relationnelle, deux points ressortent particulièrement :
“Les réponses sont rapides, efficaces, jamais de mauvaises surprises.”
L’un des apports majeurs de Cofiem, selon le client, réside dans sa capacité à intervenir là où les solutions classiques atteignent leurs limites.
“On a un partenaire identifié qui arrive à nous sortir de l’impasse quand on a des vieux matériels, que l’on ne trouve plus en neuf. Sans ce changement de pièces, on devrait changer toute l’installation.”
Un constat qui illustre parfaitement les enjeux du maintien en condition opérationnelle (MCO) :
Lorsqu’on lui demande de qualifier la relation avec Cofiem :
“Professionnalisme et efficacité.”
Deux termes simples, mais qui traduisent une attente forte côté industriel : pouvoir compter sur un partenaire capable d’apporter des solutions concrètes de MCO, rapidement, et sans incertitude.
Ce témoignage met en lumière une réalité terrain : la revente de matériel industriel reste encore peu exploitée, souvent par manque de solution adaptée ou de visibilité.
Pourtant, comme dans ce cas précis, elle peut devenir un véritable levier :
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Ce projet mené avec le Grand Port de Bordeaux illustre une évolution progressive des pratiques : passer d’une logique de rebut à une logique de valorisation. Et surtout, il rappelle un point clé : dans un environnement industriel contraint, la différence se fait souvent sur la capacité à s’appuyer sur le bon partenaire au bon moment. |